La Box Nature

LE CHLORDECONE ET LA BOX NATURE...

posté le 27/01/2018

LE CHLORDECONE ET LA BOX NATURE...

CHLORDECONE : Polluant organique persistant qui pourrit nos santés… et nous pourrit la vie ! On ne va pas réécrire sa petite histoire, ni nier les erreurs du passé : on n’en veut pas dans nos assiettes !! On doit aller de l’avant : on doit aujourd’hui manger sans nuire à notre santé et ça ne doit pas être un luxe. On a bien compris que l’Etat ne nous aidera pas.

 La Box Nature a fait le choix du local et de la traçabilité. Chaque légume est retiré chez un exploitant qu’on connaît, avec qui on travaille par choix, en toute transparence.

On en arrive ainsi à l’origine des fruits et légumes de La Box Nature !

Nous travaillons avec des agriculteurs sur tout le territoire, régulièrement installés, et qui nous ont présenté, au début de notre collaboration, le certificat d’analyse de leurs sols attestant que leurs parcelles de terre sont saines.

Les cultures à risque sont : ignames, dachines, patates douces, choux durs, choux « mol », couscouches, carottes, navets, radis, giraumon, concombres, pastèques, melons, et tout autre légume poussant dans la terre ou reposant sur la terre.

Beaucoup d’informations circulent quant aux territoires pollués par le chlordécone, il ne s’agit pas de communes toutes entières polluées mais de parcelles cadastrales, qui sont elles-mêmes morcelées et analysées en fonction de la topographie du terrain.

Ces analyses sont faites consciencieusement par la FREDON qui procède à de nombreux prélèvements sur une même parcelle et établit, en laboratoire, un diagnostic précis de la parcelle analysée et dévoile la présence ou non de chlordécone, et s’il y en a, à quel taux.

Ainsi, parcelles polluées et parcelles saines cohabitent dans un même quartier ! L’important est que la parcelle plantée soit saine et qu’aucune eau de ruissellement ne lui apporte indirectement de chlordécone ni un autre polluant chimique par ravinement. On aura donc une préférence pour des parcelles en altitude et non en cuvette.

Quant à nos réflexes de consommation : arrêtons de consommer des fruits et légumes sur le bord des routes ! Nous n’avons aucune garantie sur la provenance de ces produits, certains sont importés, vendus pour du local, et d’autres sont cultivées en local sur des parcelles souillées, zéro traçabilité.

Quant aux importations, les règles phytosanitaires ne sont même pas connues, encore moins garanties…

 

Arrêtons de blâmer l’agriculture martiniquaise, La Box Nature fait le choix de la traçabilité.

60% des sols cultivables seraient sains, il y a de quoi faire !